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lunes, 19 de octubre de 2015

Entrevista a Fatima Besnaci, hija de harki, historiadora y miembro del Consejo Científico del Memorial de campo de Rivesaltes


Le Mémorial du camp de Rivesaltes ouvre ses portes

info.arte.tv/fr 16 octobre 2015 Richard Bonnet
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Espagnols, juifs, Tziganes, prisonniers de guerre allemands et italiens, harkis, puis étrangers en situation irrégulière ont hanté le camp de Rivesaltes dans le sud de la France. Un mémorial vient d'être édifié sur le site. Il est inauguré vendredi 15 octobre.


Espagnols, juifs, Tziganes, prisonniers de guerre allemands et italiens, harkis, puis étrangers en situation irrégulière ont hanté le camp de Rivesaltes dans le sud de la France. Un mémorial vient d'être édifié sur le site. Il est inauguré vendredi 15 octobre. - See more at: http://info.arte.tv/fr/le-memorial-du-camp-de-rivesaltes-ouvre-ses-portes#sthash.p6vUWuls.dpuf
Le Mémorial du camp de Rivesaltes ouvre ses portes
Le Mémorial du camp de Rivesaltes ouvre ses portes



"On a découvert un camp au milieu de nulle part. Un camp, ce n'est pas la France !" Interview de Fatima Besnaci, fille de harki, historienne et membre du conseil scientifique du Mémorial du camp de Rivesaltes En 1962, année de l'indépendance de l'Algérie, Fatima Besnaci a huit ans. Ses parents et quatre frères et sœurs perdent leur nationalité française et deviennent algériens comme tous les habitants de l'ex-colonie mais dans un pays qui est largement hostile aux harkis. Après le départ des français, de nombreux harkis, ces supplétifs engagés dans l'armée française de 1958 à 1962, sont exécutés par les partisans de l'indépendance. C'est le cas du grand-père de Fatima Besnaci qui est tué quelques mois après le départ des français, événement qui va précipiter le départ de sa famille vers la France en novembre 1962. Elle arrive au Camp de Rivesaltes le 10 novembre 1962, camp qui compte 10 000 internés, la deuxième "ville" des Pyrénées-Orientales après Perpignan. Elle passera 17 ans dans des camps de harkis.





Traducción del francés Estación Orán-Wahrān وهران 
En 1962, año de la independencia de Argelia, Fátima Besnaci de ocho años. Sus padres y cuatro hermanos pierden su nacionalidad francesa de Argelia y llegan a ser como todos los habitantes de la antigua colonia, pero en un país que es en gran parte hostil a los harkis. Después de la salida de los franceses, numerosos harkis, estos auxiliares que intervienen en el ejército francés de 1.958 a 1962, están a cargo de los partidarios de la independencia. Este es el caso del abuelo de Fátima Besnaci que murió unos meses después de la salida de los franceses, un evento que precipitará la salida de su familia a Francia en noviembre de 1962. Llegó al Camp de Rivesaltes el 10 de noviembre 1962, el campo cuenta con 10.000 internados, la segunda "ciudad" de los Pirineos Orientales después de Perpignan. Ella pasó 17 años en los campamentos harkis.
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